Interventions sociales : Activités récréatives

Les jeunes qui participent à des activités récréatives ont plus tendance à avoir de bons résultats scolaires, à avoir une bonne estime de soi et à socialiser plus facilement avec les autres.1 Ces qualités personnelles sont à leur tour liées à une moins grande probabilité d'implication dans des activités criminelles.2

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Il y a de nombreux exemples de centres de loisirs qui ont radicalement changé le taux de criminalité de certains quartiers. Le lien est si évident que la police a souvent participé à des projets d'activités récréatives.

À Ottawa, la police a convaincu la mairie de continuer à financer un centre communautaire local en montrant que les appels à la police dans ce quartier avaient chuté de 60% depuis l'ouverture du centre. À Whitehorse, la police a collaboré avec un directeur d'école secondaire pour fournir des transports et des activités récréatives à des jeunes qui avaient pris l'habitude de faire des virées (voir le bulletin No 7 de Prévention du crime par le développement social, automne 2003).

L'intégration d'activités récréatives à l'école et de programmes de stages d'emploi peuvent représenter une manière particulièrement efficace de fournir des alternatives aux jeunes. Winnipeg a quelques exemples intéressants ce cette approche (voir l'article Sortir de sa capuche dans le bulletin No 8 de Prévention du crime par le développement social, printemps 2004).

Autres interventions sociales

    Traitement des toxicomanies
    Contourner la violence
    Éducation de la petite enfance
    Emploi
    Logement
    Revenu
    Quartiers de résidence
    Rôle parental positif
    Réinsertion sociale
    Éducation secondaire
    Besoins spéciaux

Notes :

1 Hanvey. Le Progrès des enfants au Canada 2002. Ottawa : Conseil canadien de développement social, 2002. Pour plus de détails, voir www.ccsd.ca/pubs/2002/pcc02/bg.htm).

2Waller et Weiler. La prévention du crime par le développement social. Ottawa : Conseil canadien de développement social, 1984.