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UNE NOUVELLE FAÇON DE PENSER?
Vers une vision d’inclusion sociale

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Conférence sur l’inclusion sociale -- à Ottawa, les 8 et 9 novembre 2001

SOMMAIRES DES SESSIONS

L’inclusion sociale en action : transformer les politiques publiques et les pratiques institutionnelles

DISCUSSIONS SIMULTANÉES

Discussion A : le 8 novembre 2001 de 15h15 à 16h45

Les services communautaires

Le Canada est-il trop pluraliste pour que l’inclusion sociale devienne une réalité?

Présentatrices :

Sharon Chisholm, directrice générale, Association canadienne de logement et de rénovation urbaine

Martha Friendly, coordinatrice du Childcare Resource and Research Unit, Centre for Urban and Community Studies, University of Toronto

Lois Yelland, Medical Health Officer, Vancouver – Richmond Health Board

Modérateur :

Michael Goldberg, directeur de recherche, Social Planning and Research Council of BC

Les normes universelles et la question du pluralisme ont dominé la discussion de l’après-midi sur les services communautaires et leur rapport à l’inclusion sociale.

Le modérateur Michael Goldberg a demandé comment l’inclusion sociale aiderait à crée des normes universelles et aussi comment elle pourrait faciliter les décisions sur les choix de politiques sociales. Il est cependant évident que les gens voulaient prendre un peu de recul. «Je dirais que la première question devrait être quels changements de politiques est-il nécessaire de faire» a dit Martha Friendly. «Quelles sont les choses essentielles dont les gens ont besoin, et y allouons-nous suffisamment de ressources?»

Les pays scandinaves et certains pays d’Europe occidentale, ont des populations plus homogènes, et donc il semble plus facile de mettre en place, par exemple, des suppléments du revenu garantis. D’autres participants n’étaient pas d’accord, et comme l’a dit une participante «nous sommes pris dans un complexe géographique et politique schizophrénique dans lequel nous voulons une politique fiscale à l’américaine et des programmes sociaux de style européen». Friendly a continué avec la notion que ce n’est pas la société pluraliste du Canada qui est un obstacle, mais notre «politique sociale gelée».

Certains considéraient l’inclusion sociale plus comme une méthode détournée de créer une discussion sur l’universalité. «Les Canadiens ne veulent pas parler de programmes universels, à l’exception des soins de santé» a dit une participante. «Nous pouvons utiliser l’inclusion sociale pour susciter la discussion de la participation civique et cela nous ramènera à l’universalité».

Le besoin de programmes universels s’est concentré sur les besoins des enfants et en particulier l’éducation de la petite enfance : en passant par un logement adéquat, des aires de jeux ouvertes et plaisantes, des ressources et soutiens pour les parents, des gardiennes qui ont suffisamment de formation, et des centres qui ont les ressources financières pour fournir des services aux enfants les plus défavorisés dans la société.

«Tous les enfants ont le droit à une chance équitable», a dit Lois Yelland, en faisant remarquer qu’il n’a que trois mots pour décrire son travail à First Call, un programme pour la petite enfance en C-B : relation, relation, relation.