CONSEIL CANADIEN DE DÉVELOPPEMENT SOCIAL
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NOTES

 

1 Selon le recensement de 1996, il y avait 588 700 femmes handicapées adultes en Ontario, dont 344 200 étaient en âge de travailler (15 - 64 ans). Toutefois, on sait que la question filtre sur l'incapacité utilisée dans le questionnaire de recensement donne une sous-estimation du nombre réel de personnes handicapées, par rapport aux questions filtres plus précises contenues dans l'Enquête sur la santé et les limitations d'activités (ESLA). Les questions filtres de cette dernière portent sur les limitations relatives à des aspects précis (comme la vue, l'audition, la parole, la mobilité, l'agilité et les activités non physiques). Cependant, comme l'ESLA ne s'est pas répétée depuis 1991, le recensement de 1996 représente l'une des bases de données à grande échelle les plus récentes pour l'étude des personnes handicapées. Aussi, les taux d'invalidité et les chiffres présentés dans ce rapport sont vraisemblablement une estimation très prudente des taux et des chiffres réels.

2 Les chiffres présentés dans le texte ont été arrondis.

3 Une région métropolitaine de recensement (RMR) est définie par Statistique Canada comme un noyau urbanisé comptant 100 000 habitants ou plus, dont les secteurs urbains et ruraux environnants sont fortement intégrés au noyau urbanisé sur le plan social et économique. Il y a 25 RMR au Canada.

4 Le CCDS a tenu à Thunder Bay, Sudbury, Toronto, Ottawa et Kingston cinq groupes de discussion avec des femmes handicapées aux antécédents divers. Un autre groupe de discussion avec des femmes handicapées de diverses origines ethno-raciales s'est déroulé à Toronto, tandis qu'un groupe de discussion avec des Franco-Ontariennes handicapées a eu lieu à Alfred (Ontario). Enfin, un groupe de discussion avec des hommes handicapés s'est tenu à Ottawa.

5 Si le Québec partage les préoccupations soulevées dans À l'unisson, le gouvernement de cette province n'a pas participé à l'élaboration de ce document parce qu'il veut avoir le contrôle des programmes à l'intention des personnes handicapées au Québec.

6 À l'unisson : une approche canadienne concernant les personnes handicapées, diffusé par les ministres du gouvernement fédéral, des provinces et des territoires responsables des services sociaux, Développement des ressources humaines Canada, 1998.

7 L'année de référence pour le recensement de 1996 est 1995. La pauvreté est mesurée à l'aide des seuils de faible revenu (SFR) de Statistique Canada, qui figurent parmi les mesures de la pauvreté les plus couramment utilisées et acceptées dans le domaine de la recherche en politiques sociales. Les personnes dont le revenu familial est inférieur aux seuils de faible revenu sont définies par Statistique Canada comme vivant dans la précarité et sont définies comme « pauvres » dans le présent rapport. Bien que le SFR soit largement utilisé comme un indicateur de la pauvreté, il n'est pas défini ainsi par Statistique Canada. Les seuils de faible revenu sont fondés sur le revenu familial et sont rajustés selon la taille de la famille et celle de la communauté de résidence.

8 ENSP, 1996-1997.

9 ENSP, 1996-1997.

10 Contrairement à la bande-échantillon à grande diffusion de l'ENSP, qui permet l'identification des « parents seuls » de tous âges, l'EDTR permet uniquement l'identification des personnes qui vivent dans des familles monoparentales avec enfants de moins de 25 ans. Il est donc impossible d'établir une distinction entre un enfant adulte de moins de 25 ans qui vit avec un parent unique et un parent unique de moins de 25 ans. Aussi, lorsque l'on compare les parents seuls handicapés et non handicapés à l'aide de l'EDTR, il faut limiter l'analyse aux personnes de 25 ans et plus pour s'assurer que des enfants adultes ne sont pas inclus dans l'analyse. Les données de l'EDTR sont utilisées ici, car, contrairement à l'ENSP, cette enquête fournit des données sur le pourcentage du revenu familial apporté par une personne.

11 Les femmes et les hommes handicapés en âge de travailler sont, dans une proportion étonnamment élevée, le seul adulte à apporter un revenu à leur ménage. Que les personnes handicapées vivent dans un ménage d'une personne, en tant que parents seuls, ou avec d'autres adultes, près du tiers sont responsables de la totalité du revenu de leur ménage. Moins d'un homme et d'une femme non handicapés sur cinq se trouvent dans cette situation (EDTR 1994).

12 Selon le rapport du Mayor's Homelessness Action Task Force (janvier 1999), on s'entend généralement pour dire qu'environ le tiers des sans-abri souffrent de maladies mentales, mais ce pourcentage varie considérablement selon l'âge et le sexe. Environ 33% des hommes seuls et jusqu'à 75% des femmes seules dans les centres pour itinérants ont une maladie mentale. La clochardise n'est pas une cause majeure de maladie mentale, mais elle est susceptible d'accroître la durée et la gravité d'une maladie mentale (page 114, TRADUCTION).

13 On a également étudié les différences dans le taux de travail à temps partiel. Chez les femmes non handicapées, il est nettement plus élevé pour celles qui ont occupé toute l'année sans creux deux emplois ou plus que pour celles qui ont occupé toute l'année un seul emploi (43,8% -c - 25,4%). Cependant, chez les femmes handicapées, le fait d'occuper des emplois multiples sans creux n'est que marginalement plus susceptible de supposer un emploi à temps partiel que le fait d'occuper un emploi toute l'année (38% - c - 35,5%). Cela porte à croire que les différences dans le taux de travail à temps partiel ne sont pas au cœur de ces différences.

14 On trouvera à l'annexe A de plus amples détails sur le phénomène du roulement et des incapacités cycliques.

15 Doe, Tanis, et Sally Kimpson. Les prestations d'invalidité du RPC : un accès au revenu pour les femmes handicapées. Condition féminine Canada. 1999.

16 Suivant un groupe de personnes pendant deux ans (1993 et 1994), l'ESLA permet d'examiner la dynamique de l'emploi et de l'invalidité pendant une période de deux ans. Tout comme les participantes à nos groupes de discussion, la majorité des femmes handicapées étaient officiellement à l'extérieur du marché du travail. Il faut souligner qu'il existe aussi un bon nombre de femmes et d'hommes ayant eu une incapacité au cours de seulement une des deux années examinées. En fait, la proportion de personnes ayant déclaré une incapacité au cours d'une année seulement est presque égale au nombre de personnes ayant déclaré une incapacité durant les deux années. Cette situation est attribuable au « phénomène du roulement », décrit plus en détail à l'annexe A. Pour faciliter la comparaison, seulement les personnes qui ont eu une incapacité pendant les deux années et celles qui n'ont eu aucune incapacité durant l'une ou l'autre année sont prises en compte ici lorsque nous nous penchons sur les activités au cours d'une période de deux ans.

17 Il va sans dire qu'elles gagnent également moins que les hommes non handicapés.

18 Si nous examinons toutes les personnes en âge de travailler qui ont occupé un emploi rémunérateur tout au long de 1993 et si nous les divisons en quintiles (cinq groupes égaux classés selon la rémunération), nous constatons que les personnes se trouvant dans le quintile le plus bas ont gagné moins de 15 640 $ en 1993; celles qui se trouvent dans le quintile suivant ont gagné entre 15 640 $ et 25 031 $; celles qui se trouvent dans le quintile du milieu ont gagné entre 25 032 $ et 34 475 $; celles qui se trouvent dans le quintile suivant ont gagné entre 34 476 $ et 45 892 $; enfin, celles qui se trouvent dans le quintile le plus élevé ont gagné plus de 45 893 $. Ces catégories de rémunération offrent une base de comparaison pour les quatre groupes dont il est question ici (selon l'incapacité et le sexe). La comparaison vise à déterminer la mesure dans laquelle chaque groupe reflète la répartition globale de la rémunération. Par exemple, un groupe est-il plus susceptible de toucher une rémunération se situant au niveau le plus bas ou le plus élevé pour toute la population? Nous pouvons facilement déterminer que les femmes handicapées sont plus susceptibles que tout autre groupe de toucher une rémunération se situant dans la catégorie la moins élevée.

19 ESLA, 1991

20 À cause des données limitées, il a fallu limiter cette comparaison aux parents seuls de plus de 25 ans. Sur la bande-échantillon à large diffusion de l'EDTR, il est impossible de distinguer les parents uniques de moins de 25 ans des enfants adultes de moins de 25 ans vivant dans un ménage dirigé par un parent seul. En limitant l'analyse aux personnes de plus de 25 ans, nous avons éliminé ce problème. Afin d'effectuer une comparaison, nous avons utilisé l'Enquête sur les finances des consommateurs (qui ne permet pas d'identifier les personnes handicapées) de 1997 pour produire des données semblables (source de revenu importante) chez les mères seules de 25 à 64 ans. On a constaté que 59,6% ont déclaré que leur principale source de revenu était leur rémunération, tandis que 32% ont dit que leur revenu provenait principalement des transferts gouvernementaux; ces pourcentages comprennent les femmes handicapées et les femmes non handicapées.

21 ESLA, 1994

22 EDTR 1993-1994

23 Para Transpo Survey Report, par les Ressources communautaires pour personnes ayant un handicap, Ottawa, 1998, page v. Ce rapport est publié intégralement (en anglais seulement ) sur le site Web de l'organisme, à l'adresse www.ncf.carleton.ca/disability

24 On trouvera une analyse de certaines de ces questions dans Para Transpo Survey Report, par les Ressources communautaires pour personnes ayant un handicap, Ottawa, 1998,.

25 ESLA, 1996-1997

26 Le nombre d'hommes de l'échantillon qui ont invoqué leurs « responsabilités familiales » pour expliquer pourquoi ils ne travaillaient pas était trop faible pour produire une estimation stable.

27 En utilisant l'indice rajusté de stress chronique spécifique de l'ENSP de 1994-1995 comme mesure du stress global vécu tous les jours.

28 ENSP, 1991

29 Ces données s'appliquent à diverses autres tâches ménagères, notamment les courses et le travail ménager.

30 Dans nos groupes de discussion, les familles élargies étaient très courantes. En fait, selon les données de recensement de 1996, 40% des ménages à trois générations comprennent une personne ayant des limitations d'activités (« Trois générations réunies sous un même toit », Janet Che-Alford et Brian Hamm, dans Tendances sociales canadiennes, Été 1999, Statistique Canada).

31 Comme l'a souligné Sylvia Weiser-Picciano, coordonnatrice des ressources et du développement communautaires de Ressources communautaires pour personnes ayant un handicap à Ottawa, les ressources financières sont insuffisantes pour financer nombre des organisations qui offrent du soutien et des services aux personnes handicapées (dont beaucoup sont des organisations sans but lucratif dirigées par des bénévoles). Aussi, beaucoup de soutiens et de services ne sont offerts qu'en anglais.

32 « [TRADUCTION] Dans de nombreux groupes ethniques et de minorités visibles, les besoins des personnes handicapées ne peuvent être légitimés au sein de leur culture. Cette situation peut être compliquée par une gamme de facteurs reliés au statut de réfugié ou d'immigrant de la famille ainsi qu'aux expériences passées (comme la guerre ou la torture). La peur qui existe dans certains milieux concernant la menace d'expulsion ou la perte du statut en vertu du paragraphe 19(1) de la Loi sur l'immigration vient compliquer davantage l'identification des personnes handicapées. Dans certaines cultures, une personne handicapée peut être cachée et son identité dissimulée. », dans Bridge to Integration - A Model to Link Persons with Disabilities from Other Cultures with Existing Community Services, Ressources communautaires pour personnes ayant un handicap, Ottawa, 1995, p. 3.

33 Parmi les personnes ayant une incapacité grave, l'aide pour la préparation des repas n'était pas aussi étroitement associée à l'activité sur le marché du travail que dans le cas des personnes ayant une incapacité allant de légère à moyenne.

34 Including Us . . . Ethno Racial People with Disabilities speak out on issues of race and disability, Tasneem Chowdhury et Sricamalan Pathmanathan, The Ethno Racial People with Disabilities Coalition of Ontario (ERDCO), Toronto, 1996, p. 39.

35 C'est uniquement à l'aide de données longitudinales tirées d'une enquête comme l'EDTR qu'il est possible de suivre vraiment la dynamique de l'incapacité et son incidence sur la vie des gens au fil du temps. Lorsque les données complètes de l'EDTR pour six ans seront diffusées, nous serons mieux en mesure de comprendre davantage les incapacités cycliques.

36 Fawcett, 1996, pp. 152-157.

37 Voir Emer Killean et David Hubka, Working Towards a Coordinated National Approach to Services, Accommodations and Policies for Post-Secondary Students with Disabilities. Association nationale des étudiants handicapés au niveau post-secondaire, 1999.

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