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La nature changeante du travail à temps partiel

Rapport no 4 de la Collection sur la recherche sociale

Voici certaines statistiques intéressantes du rapport ci-dessus, paru le 17 novembre 1997, et publié par le Conseil canadien de développement social :

  • Environ 50 p. cent des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes de 25 ans et plus.
  • Environ 33 p. cent sont occupés par des jeunes de moins de 25 ans
  • Les autres 17 p. cent des emplois à temps partiel sont occupés par des hommes de 25 ans et plus.
  • Environ 18 p. cent de tous les emplois au Canada sont à temps partiel. Le taux de l'emploi à temps partiel a augmenté régulièrement depuis les années 50, où à l'époque ils ne représentaient que 5 p. cent des emplois.
  • Par rapport aux travailleurs à temps plein, les travailleurs à temps partiel sont plus courants dans les emplois de bureau, de vente et de services – représentant 6 travailleurs à temps partiel sur 10 – et moins courants dans les postes administratifs ou professionnels et dans la catégorie ouvrière.
  • Depuis la moitié des années 80, la croissance de l'emploi a été plus marquée dans les occupations professionnelles. Suivant cette tendance, environ un tiers des femmes adultes qui travaillent à temps partiel de nos jours sont employées dans des catégories professionnelles, par rapport à un quart vers la moitié des années 80.
  • En moyenne, les travailleurs à temps partiel ont un niveau scolaire moins élevé que ceux à temps plein, même dans les mêmes catégories de travail, y compris les professionnels. Les qualifications d'éducation sont une mesure du niveau de compétences requis pour un emploi.
  • Dans la vente et les services, où le travail à temps partiel est prédominant, les travailleurs à temps partiel occupent 46 p. cent des emplois les moins qualifiés et seulement 18 p. cent des emplois les mieux qualifiés.
  • Lorsqu'on a demandé aux travailleurs si leur emploi avait été touché, beaucoup ou en partie, par les nouvelles technologies au cours des cinq dernières années, 56 p. cent des travailleurs à temps plein ont répondu que oui, par rapport à seulement 36 p. cent des travailleurs à temps partiel.
  • Lorsqu'on a demandé aux travailleurs si leurs compétences avaient augmenté grâce à l'introduction de nouvelles technologies, 73 p. cent des travailleurs à temps plein ont répondu que oui, par rapport à 61 p. cent des travailleurs à temps partiel.
  • Soixante quatre pour cent de travailleurs à temps plein ont indiqué que leur intérêt dans leur emploi avait augmenté à cause des nouvelles technologies, par rapport à 52 p. cent des travailleurs à temps partiel.
  • En 1995, près de la moitié (43 p. cent) des travailleurs à temps partiel gagnaient moins de 7,50$ de l'heure, par rapport à moins d'un dixième de ceux à temps plein.
  • Sur tous les employés à temps plein en 1995, de 60 à 70 p. cent avaient accès à des régimes de retraite de l'employeur, des assurances maladie et dentaire, et des congés de maladie payés. Par contre, moins de 20 p. cent des travailleurs à temps partiel avaient droit à ces avantages sociaux.
  • Les travailleurs à temps partiel ont un taux plus élevé d'emploi occasionnel que ceux à temps plein, pour tous types d'occupations. Chez les professionnels dans le domaine de l'éducation par exemple, 54 p. cent de ceux à temps partiel ont dit que leur emploi n'était pas permanent, par rapport à seulement 12 p. cent des travailleurs à temps plein dans ce secteur.
  • Un tiers des travailleurs à temps partiel ont des horaires irréguliers et par conséquent des payes à montants divers, comparé à seulement un dixième de ceux à temps plein.
  • Entre 1975 et 1994, la proportion de travailleurs qui auraient voulu un emploi à temps plein mais ne pouvaient pas en trouver a augmenté de 11 à 35 p. cent, une hausse d'environ 675 000 travailleurs. Dès 1994, environ 800 000 Canadiens travaillaient sans le vouloir à temps partiel parce qu'ils ne trouvaient pas d'emploi à temps plein.
  • En 1994, près de la moitié (42 p. cent) des mères avec des enfants d'âge scolaires et qui travaillaient à temps partiel ont dit qu'elles préféreraient un emploi à temps plein, par rapport à moins d'un tiers (28 p. cent) en 1984.

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