CONSEIL CANADIEN DE DÉVELOPPEMENT SOCIAL
Sauter les liens de navigation
Logo du CCDS Photo de deux jeunes femmes Photo d'une famille Photo d'Anna et son amie Photo d'Emily Photo de Grand-père et Adam
Recherche :

Autres documents

Synthèse

 

Le 13 novembre 1996

Le progrès des enfants au Canada 1996

Les faits et tendances suivants sont extraits du premier rapport annuel de 64 pages intitulé Le progrès des enfants au Canada, publié par le CCDS le 13 novembre 1996.

Le Canada se place au premier rang parmi les autres pays selon le rapport des Nations Unies Le rapport du développement humain, mais...

  • Le Canada a le deuxième taux le plus élevé de pauvreté infantile parmi les autres pays industrialisés, en se plaçant juste derrière les États-Unis.
  • En 1994, un enfant sur cinq de moins de 18 ans - soit 1.4 million - vivaient dans la pauvreté.
  • 40 % des prestataires de l'assistance sociale sont des enfants.
  • 500 000 enfants et leur famille ne vivent pas dans un logement considéré convenable et à prix abordable selon les normes fédérales.
  • Le revenu moyen des familles pauvres avec enfants se situait à 8 300 $ en-dessous du seuil de pauvreté.

Pourquoi le taux de la pauvreté infantile est-il si élevé au Canada?

  • Un marché du travail en rapide transformation entraîne des changements dans la situation d'emploi de la plupart des familles au Canada. En 1994, au moins l'un des parents était au chômage pour plus de six mois dans 12,2 % des familles.
  • Le revenu familial moyen après impôt a chuté entre 1984 et 1994, passant de 43 800 $ à 43 700 $ (en dollars de 1994), mais le coût de la vie a augmenté pendant cette période.
  • Le nombre de familles monoparentales augmente et les enfants de ces familles ont plus de probabilités d'être pauvres que dans les familles biparentales - 56 % par rapport à 13 %.
  • Il coûte cher d'élever des enfants aujourd'hui - 150 000 $ pour élever un enfant de la naissance jusqu'à 18 ans, en incluant les frais de garde.
  • Le Canada dépense moins en programmes de sécurité du revenu pour les familles que la plupart des autres pays industrialisés.
Le tissu de la société canadienne se modifie et ces changements se répercutent sur nos enfants...

  • De nos jours, le Canada a proportionnellement moins d'enfants et de jeunes - 10 millions de moins de 25 ans - qu'à aucune autre époque de l'après-guerre, en raison d'une baisse régulière du taux de natalité..
  • La plupart des enfants au Canada - 82% des enfants jusqu'à l'âge de 11 ans - vivent dans des grandes villes, alors que notre société continue de s'urbaniser.
  • Une plus forte immigration fait qu'il y a maintenant au Canada plus d'enfants avec des origines ethniques, raciales et linguistiques diverses que dans le passé.

...et dans la composition et le mode de vie de leur famille.

  • Le nombre de familles monoparentales a considérablement augmenté dans les 30 dernières années - pour passer à 1,1 million, soit une croissance de 60 % depuis 1981. En 1994, 16 % des enfants vivaient en famille monoparentale, dans la grande majorité avec une mère seule chef de famille.
  • Les familles sont plus petites qu'avant. Près de la moitié des enfants au Canada n'ont qu'un frère ou une soeur, tandis que 23 % en ont deux.
  • Le nombre d'unions libres augmente aussi. Aujourd'hui, il y a environ 500 000 couples en unions libres avec des enfants.
  • Neuf p. cent des enfants jusqu'à l'âge de 11 ans vivent dans des familles reconstituées.
  • Les enfants ont des parents plus âgés, car les couples attendent pour élever des enfants d'avoir un emploi sûr et un meilleur salaire. De nos jours, seulement 13 % des enfants de moins de 12 ans ont des parents de moins de 30 ans.
  • Moins de 1 % des enfants au Canada vivent avec des mères adolescentes, mais ils ont un grand risque de grandir dans la pauvreté.
  • Malgré tous ces changements, près de 80 % des enfants de moins de 12 ans vivent encore avec leurs deux parents biologiques.

Il y a moins de familles traditionnelles avec un «homme gagne-pain». De nos jours, les parents Canadiens s'efforcent de concilier les responsabilités familiales et professionnelles.

  • Plus de mères sont sur le marché du travail que jamais auparavant et les familles à deux salariés sont devenues la norme.
  • En 1994, 70 % des enfants de moins de 18 ans en famille biparentale avaient leurs deux parents sur le marché du travail.
  • La majorité des parents seuls ont un emploi. En 1994, 61 % des parents seuls avec des enfants de moins de 18 ans étaient sur le marché du travail.
  • Les femmes avec un emploi font encore la plupart des travaux ménagers. Celles qui ont un jeune enfant de moins de six ans effectuent en moyenne 5,4 heures de travail ménager non rémunéré chaque jour, par rapport à 3,4 heures pour les pères avec un emploi.
  • Les parents qui ont un emploi sont stressés : 50 % des mères et 36 % des pères déclarent avoir beaucoup de difficulté à s'organiser entre le travail et la famille.
La qualité, l'accessibilité et le prix abordable de la garde d'enfant sont des facteurs critiques pour beaucoup de familles au Canada.

  • En 1994, 1,5 million d'enfants de moins de 12 ans passaient en moyenne 21,2 heures en garde. Seulement 27 % d'entre eux étaient dans des programmes agréés.
  • Beaucoup de familles à revenu modeste ou moyen ne peuvent se permettre le prix des programmes agréés. La majorité des enfants sont gardés par des membres de la famille ou chez quelqu'un qui garde des enfants à la maison.
  • Le Canada n' a pas de système national de garderie avec des normes établies sur la qualité et les tarifs, et la qualité de la garde dans le cadre des programmes agréés n'est pas normalisée à travers le pays.
  • Les coupures de financement mettent en danger les services actuellement disponibles.

La majorité des familles au Canada résiste bien aux défis d'une société en mutation.

  • La plupart des parents ont un rôle parental positif, affectueux et font preuve de logique.
  • La plupart des parents sont mentalement stables. Moins de 10 % des enfants jusqu'à l'âge de 11 ans vivaient avec un parent souffrant de symptômes de dépression.
  • Un faible pourcentage d'enfants - 8 % - vit dans des familles dysfonctionnelles, souvent dans la pauvreté et avec peu de soutien social. Ces enfants sont négligés physiquement et affectivement et ont besoin d'aide supplémentaire.

Dans quelle mesure nos enfants et nos jeunes sont-ils protégés des risques de décès dûs aux blessures?

  • Les blessures sont les principales causes de décès des enfants de 1 à 20 ans - en 1994, 1 624 enfants sont morts de blessures.
  • La majorité des décès causés par des blessures sont dûs à des accidents automobiles.
  • Même si le taux de mortalité due aux blessures est en baisse, les blessures représentent encore 57 % de tous les décès des enfants jusqu'à l'âge de 19 ans.
  • Les adolescents de 15 à 19 ans, surtout les garçons, sont ceux qui courent le plus le risque de décès par blessures.
  • Chez les nourrissons de moins d'un an, l'étouffement est la principale cause de décès accidentel.
  • La prise de conscience du public des dangers à la sécurité des enfants est essentielle pour diminuer le taux des blessures et en réduire la gravité.

Le Canada a fait d'importantes avances sur le plan de l'environnement, mais certains dangers posent encore un risque substantiel pour les enfants.

  • Le Canada est l'un des principaux producteurs par habitant au monde de pollution de l'air, une cause probable de l'augmentation des maladies respiratoires des enfants et des jeunes.
  • Les enfants qui respirent la fumée de tabac dans l'air - la fumée exhalée par les fumeurs et qui s'échappe d'un bout allumé de cigarette, de pipe ou de cigare - auront plus probablement une capacité pulmonaire réduite et courent un plus grand risque de maladies respiratoires. Près de 40 % des enfants de moins de 6 ans vivent dans une maison où une personne ou plus fume régulièrement.
  • L'embryon est affecté par une mère qui fume. Les nourrissons nés de mères qui fument ont tendance à avoir un faible poids à la naissance et un risque élevé de maladies respiratoires.
  • Une grande exposition aux rayons ultraviolets pendant l'enfance ou l'adolescence est l'un des principaux facteurs du cancer de la peau. Un enfant né aujourd'hui court 1 risque sur 7 d'avoir un cancer de la peau bénin et 1 risque sur 120 de développer un mélanome malin.

La criminalité juvénile et les jeunes victimes, des problèmes inquiétants pour notre société.

  • Bien que la criminalité juvénile ait diminué pendant les 3 dernières années, les crimes violents commis par les jeunes de 12 à 17 ans a doublé entre 1986 et 1992, progressant plus rapidement que le taux de crimes violents chez les adultes.
  • Les crimes violents représentent désormais 19 % de tous les crimes commis par les jeunes. Un jeune sur 10 - pour la plupart des garçons - a affaire avec la police pour infraction chaque année. Quarante pour cent sont des délinquants récidivistes.
  • Les causes de la criminalité sont généralement dues à la dysfonction de la famille, la criminalité dans la famille, un comportement anti-social et la pauvreté familiale.
  • Les adolescents ont plus de risque d'être victimes de criminalité que les enfants de moins de 12 ans.
  • Les adolescents de 12 à 19 ans (qui forment 11 % de la population) comprennent 20 % des victimes de crimes violents.
  • En général, les enfants et les jeunes ont plus de risque d'être victimes de violence, surtout d'agression sexuelle, aux mains de leur famille et de connaissances que d'inconnus.

Le Canada a une population avec un niveau d'éducation des plus élevés au monde, mais l'accès à l'éducation supérieure est menacé.

  • En 1994, il y avait 5,5 millions d'élèves dans les écoles primaires et secondaires - soit un taux d'inscription de près de 100 %.
  • Le Canada a l'un des plus hauts taux d'inscriptions dans les institutions postsecondaires parmi les pays industrialisés. En 1994, on comptait 1,5 million d'étudiants, soit 53 pour cent des jeunes de 18 à 24 ans, inscrits dans des collèges, des instituts techniques ou des universités, à plein temps ou à temps partiel.
  • Les dépenses gouvernementales pour tous les niveaux d'éducation ont doublé au cours des dix dernières années En 1994, les gouvernements ont dépensé 56,5 milliards de dollars.
  • En raison des récentes coupures provinciales, bien des parents d'élèves du primaire et du secondaire doivent maintenant payer des tarifs d'utilisation pour des activités auparavant gratuites, comme les activités culturelles et sportives et les services spéciaux comme ceux des pathologistes de la parole.
  • Au niveau postsecondaire, les frais de scolarité ont augmenté. Cinquante pour cent des étudiants au postsecondaire doivent désormais faire des emprunts dans les programmes de prêts étudiants des gouvernements pour financer leur éducation.
  • Il y a des coupures au financement des maternelles partout au Canada. Moins d'enfants ont accès à des programmes préscolaires de bonne qualité.

Faits sur les jeunes enfants : de la naissance à 3 ans

  • La majorité des nourrissons au Canada naissent et se développent normalement.
  • La grossesse saine est essentielle pour avoir des nourrissons en bonne santé. En 1994, 71 % des mères ont eu des grossesses sans problème et près de 100 % ont reçu des soins prénatals.
  • Environ 5,7 % des nouveaux-nés avaient un faible poids à la naissance - un indicateur décisif d'une santé délicate à la naissance. Un nombre disproportionné de ces nourrissons provenaient de ménages à faible revenu.
  • Les enfants ont plus de risque de mourir dans leur première année qu'à aucune autre période de l'enfance, habituellement à cause d'étouffement ou de complications à la naissance.
  • Le taux de mortalité infantile, qui était de 6,2 pour 1 000 naissances en vie en 1993, a diminué de 75 % au cours des 30 dernières années. Le Canada a l'un des plus bas taux de mortalité infantile au monde.
  • Les jeunes enfants ont plus d'agressivité physique qu'aucun autre groupe d'âge. Ceux qui n'apprennent pas à contrôler leurs impulsions violentes tôt dans l'enfance sont à grand risque d'avoir un comportement violent plus tard dans la vie.

Faits sur les enfants d'âge scolaire : de 4 à 9 ans

  • Les enfants de 4 à 9 ans sont physiquement en meilleure santé que ceux d'aucun autre groupe d'âge et ont les plus faibles taux de mortalité et d'hospitalisation.
  • En 1993, le taux de mortalité de ce groupe était de 0,2 pour 1 000 habitants - un taux qui a régressé de 40 % au cours des 15 dernières années.
  • Malgré des progrès dans la réduction des blessures pendant l'enfance, le taux de décès dûs à des blessures chez les enfants de 5 à 14 ans au Canada s'est placé au 16e rang pour les garçons et au 15e rang pour les filles parmi les 32 pays étudiés.
  • Les enfants de ménages pauvres et de familles monoparentales ont de moins bons résultats dans les évaluations sur la préparation scolaire que ceux de familles avec de meilleures ressources sociales et économiques.
  • La majorité des enfants de ce groupe d'âge - 88 % - ont une attitude positive face aux études et aiment aller à l'école. Plus de 75 % des parents s'attendent à ce que leurs enfants aillent à l'université.

Faits sur les jeunes adolescents : de 10 à 14 ans

  • Les jeunes adolescents sont en bonne santé et ont aussi un très faible taux de mortalité - 0,2 pour 1 000 habitants.
  • Les jeunes adolescents au Canada se placent bien par rapport à ceux d'autres pays en ce qui concerne le niveau d'activité physique; 67 % des filles de 13 ans et 85 % des garçons participent à des activités physiques deux fois par semaine ou plus.
  • Les jeunes de cet âge fument malgré les avertissements sur les dangers pour la santé. Dès l'âge de 13 ans, 46 % des filles et 41 % des garçons ont déjà fumé. Par rapport aux autres pays, un plus grand pourcentage de jeunes adolescents au Canada - 10 % - déclarent être des fumeurs habituels.
  • La plupart des jeunes adolescents s'entendent bien avec leur famille et leurs amis - un indicateur important d'un épanouissement sain.
  • En 1993, la plupart des investigations sur le mauvais traitement d'un enfant portaient sur des enfants de 12 à 15 ans - 28 % de toutes les investigations.
  • Les jeunes adolescents formaient 46 % de tous les appels à Jeunesse, j'écoute en 1995.
  • Au fur et à mesure que les jeunes grandissent, ils perdent leur enthousiasme pour aller à l'école. Il y a une baisse de 10 % dans le nombre de jeunes adolescents qui ont une attitude positive envers les études par rapport aux enfants de 4 à 9 ans.
  • Dans une évaluation nationale en mathématique, conduite en 1993 par le Conseil des ministres de l'Éducation, les étudiants francophones de 13 ans du Québec avaient tendance à avoir de meilleurs résultats que la moyenne canadienne et que les étudiants des autres provinces.

Faits sur les adolescents : de 15 à 19 ans

  • 92 % des adolescents vivent dans leur famille et presque tous sont célibataires.
  • De plus grandes capacités physiques et le désir d'indépendance entraîne les adolescents à prendre de plus grands risques. Après les nourrissons, les adolescents de ce groupe d'âge ont le taux de mortalité le plus élevé chez les enfants et les jeunes - 0,6 pour 1 000 habitants en 1993.
  • Le taux de suicide chez les adolescents a considérablement augmenté au cours des 30 dernières années au Canada. Après les décès dûs aux blessures, le suicide est la deuxième cause principale de décès - 13 pour 100 000 habitants. La majorité des jeunes qui se suicident sont des garçons.
  • Le taux de suicide des jeunes de 15 à 24 ans est plus élevé que dans plusieurs autres pays : sur 32 pays, le Canada se plaçait au 22e rang pour le taux de suicide des jeunes hommes et au 24e rang pour les jeunes femmes. (Le 1er rang correspond au plus bas taux de suicide).
  • L'alcool est la drogue de choix pour ce groupe d'âge. En 1994, 70 % des adolescents avaient consommé de l'alcool.
  • L'utilisation de drogues proscrites a beaucoup augmenté chez les adolescents depuis 1993.
  • Le taux de grossesse est tombé au plus bas niveau en 1987 a légèrement remonté depuis. En 1992, 41,6 adolescentes sur 1 000 dans ce groupe d'âge sont tombées enceintes, moins de la moitié du taux américain.
  • Beaucoup d'adolescents, surtout des filles, déclarent se sentir seuls, tristes ou déprimés.
  • Le nombre d'adolescents à l'école a augmenté. En 1994, 84 % étudiaient soit à plein temps ou à temps partiel et 70 % des jeunes de 19 ans avaient obtenu un diplôme.
  • Une évaluation à l'échelle nationale indique que la plupart des adolescents ont de bonnes compétences en mathématiques et un bon niveau d'alphabétisation - compétences qui sont très importantes dans le milieu du travail.
  • En 1994, près de 50 % des adolescents avaient un emploi ou cherchaient du travail; 80 % de ceux qui travaillaient avaient un emploi à temps partiel.
  • L'impact de la récession de 1990-91 sur les salaires des adolescents a été brutal. Entre 1990 et 1994, les salaires moyens sont tombés au-dessous du niveau de 1984.

Faits sur les jeunes adultes : de 20 à 24 ans

  • En 1994, plus de 50 % des jeunes adultes vivaient chez leurs parents tandis que 25 % dirigeaient leur propre ménage.
  • En 1994, la moitié des jeunes adultes qui avaient leur propre ménage étaient parents de jeunes enfants.
  • En sortant de l'adolescence, les jeunes adultes déclarent être plus satisfaits de leur vie, car ils ont une meilleure estime de soi et sont moins déprimés. .
  • Beaucoup de jeunes femmes remettent à plus tard d'avoir des enfants. En 1993, 100 femmes sur 1 000 de 20 à 24 ans étaient enceintes, par rapport à 133 en 1974.
  • Les jeunes adultes ont plus de risques de contracter des maladies transmises sexuellement que tout autre groupe d'âge.
  • En 1994, 35 % des jeunes adultes étaient aux études, soit à plein temps ou à temps partiel.
  • Il y a autant de femmes que d'hommes qui poursuivent des études supérieures, mais il y a encore des différences selon le sexe dans les domaines d'études.
  • Le Canada a un niveau élevé d'alphabétisation parmi les jeunes; 31 % des jeunes de 15 à 24 ans au Canada ont fait preuve d'un niveau élevé d'alphabétisation «documentaire» dans l'Enquête internationale sur l'alphabétisation des adultes, en 1994, se plaçant au deuxième rang après les jeunes Suédois.
  • Malgré les taux élevés d'alphabétisation et de compétences en mathématique, les jeunes adultes ont du mal à trouver un emploi à plein temps; 65 % ont un emploi et parmi ceux-ci, 31 % ont un emploi à temps partiel et 12 % un emploi temporaire.
  • Les jeunes adultes ont un taux de chômage de près du double de celui des adultes de plus de 25 ans.
  • La moyenne des salaires des jeunes adultes a baissé depuis la récession de 1981-82. En 1994, la moyenne pour ce groupe d'âge se situait à 10 500 $.

- 30 -


Le Conseil canadien de développement social
190, rue O'Connor, Suite 100 Ottawa, Ontario, Canada K2P 2R3
Tél : 613-236-8977; Fax : 613-236-2750; Courriel : conseil@ccsd.ca