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Communiqué

24 avril 2006

Les nouveaux Canadiens participent malgré plusieurs obstacles

couvre.jpg - 12433 BytesOTTAWA – Les immigrants font des dons plus grands, en moyenne, que les Canadiens de naissance, mais ont un peu moins tendance à faire du bénévolat que les gens nés au Canada, selon une nouvelle étude du Conseil canadien de développement social (CCDS).

Créer des liens : Engagement social et civique chez les immigrants canadiens montre aussi que le taux de bénévolat est en voie d’augmentation, surtout parmi les nouveaux immigrants.

«Malgré plusieurs obstacles, y compris le manque de sécurité économique, de nombreux nouveaux Canadiens créent des liens dans leur communauté et font une différence», déclare Katherine Scott, vice-présidente de la recherche au CCDS et co-auteur du rapport. «Les immigrants ont fait don de plus de 98 millions d’heures de temps bénévole en 2000. C’est l’équivalent de 50 000 emplois à temps plein».

L’étude a révélé que le taux le plus élevé de bénévolat se trouve parmi les immigrants du Canada Atlantique (35%), suivis de ceux des Prairies (34%) et de Colombie-Britannique (30%). Un peu plus d’un quart des immigrants en Ontario (28%) et 24% des immigrants au Québec ont fait du bénévolat en 2003. Le taux de participation au Québec était à peu près le même pour les immigrants et les Canadiens de naissance.

«Nous avons trouvé que dans l’ensemble, les immigrants faisant du bénévolat avaient les mêmes types de motivation que leurs homologues Canadiens de naissance – en particulier, le sentiment d’un lien personnel à un organisme ou à une cause qui leur est chère» dit Scott. L’attachement personnel à une cause était particulièrement important parmi les immigrants établis depuis longtemps.

«Beaucoup de nouveaux Canadiens considèrent aussi que le bénévolat est une façon de mettre en valeur leurs compétences et leur expérience et ils espèrent que cela leur créera des débouchés d’emploi», dit Scott. «Mais en réalité, beaucoup de nouveaux immigrants font face à des obstacles économiques considérables. Ceux qui bénéficieraient le plus d’activités communautaires sont ceux qui sont le plus marginalisés. Cela a des répercussions majeures pour la santé et la vitalité tant des individus eux-mêmes que des collectivités canadiennes».

Le CCDS est un organisme indépendant de recherche appliquée, sans but lucratif, qui a été au service des Canadiens depuis 1920. Le Conseil examine avec une attention particulière les questions touchant la sécurité économique, le bien-être des enfants et des familles, les personnes handicapées ainsi que le secteur bénévole et communautaire à but non lucratif.

Ce rapport et la documentation connexe sont téléchargeables à partir de notre site Internet à www.ccsd.ca/francais/pubs/2006/creerliens/.

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Pour d’autres informations ou pour réserver une interview, veuillez contacter : Gail Dugas au (613) 236-5868, poste 226.


Conseil canadien de développement social
309, rue Cooper, 5e étage, Ottawa, Ontario, Canada K2P 2R3
Tél : 613-236-8977; Fax : 613-236-2750; Courriel : conseil@ccsd.ca